Textes et photos
Jérôme bovay et
Pierre-André Grognuz
Considéré comme la merveille architectonique de l’antiquité et comme symbole de la ville éternelle dans le monde entier, le Colisée demeure la plus grande structure pour spectacle de gladiateurs et fauves féroces jamais construit par les Romains. Il a été réalisé en 8 ans (72-80 apr. J.-C.) par la dynastie des Flaviens sur le site auparavant occupé par le lac artificiel de la Domus Aurea, construite par Neron après l’ incendie de 64 apr. J.-C. La Villa Aurea s’étendait sur plus de 1600 m2, entre les pentes du Celio et du Palatin.
Article paru en janvier 2006
L’inauguration du Colisée fut célébrée par 100 journées de jeux. Les 60.000 spectateurs qu’il pouvait contenir y accédaient par les 80 arcs numérotés au niveau de la rue, et après une journée entière de divertissements, ils mettaient à peine 20 minutes pour en sortir. Le programme prévoyait une chasse aux fauves le matin, une exécution des condamnés à midi et des combats de gladiateurs dans l’après-midi et, lors de journées chaudes, on protégeait le public du soleil grâce à une énorme couverture composée de 240 voiles manœuvrées par des marins de la flotte impériale. Les souterrains, au centre de l’arène, étaient affectés aux cages des animaux et au matériel, et étaient abrités par un toit de planches de bois recouvert lui-même d’une couche de sable. Au Moyen Age, le Colisée fut transformé en forteresse, qui par la suite, fut utilisée en tant qu’entrepôt de matériel pour la construction. Les crochets métalliques qui unissaient les blocs de travertin furent déplacés et laissèrent la place aux trous que l’on peut apercevoir aujourd’hui sur sa structure. Le Forum romain , le site archéologique le plus important de la ville, était le centre de la vie publique Romaine. Il surgît sur l’assainissement de la zone marécageuse qui s’étendait entre le Palatin et le Capitole au VIIème siècle apr. J.-C. Dans ce lieu se concentraient les activités politiques, religieuses et commerciales de l’ancienne Rome.
On doit faire preuve d’imagination pour se le représenter tel qu’il était à l’époque : rempli de constructions et de personnes en provenance de tout l’empire qui, tout comme nous aujourd’hui, voulaient visiter le symbole de la fabuleuse aventure qui avait permis à de simples bergers de devenir les patrons du monde. Les Romains considéraient leurs constructions comme un moyen de propagande visant à stupéfier tout en effrayant le peuple par leur majesté. Des basiliques étaient utilisées pour les rendez-vous d’affaires et pour l’administration de la justice; la Curie, en tant que siège le Sénat; des temples, des arcs de triomphes, des monuments et des statues. Cette zone était traversée par la voie Sacrée sur laquelle se déroulaient les processions religieuses et les parades triomphales. les Forums Impériaux furent construits sur le flanc opposé en un deuxième temps, pour subvenir aux majeures exigences d’espace, due à l’augmentation de la population, ainsi que dans le but de rendre encore plus solennelle la Majesté de l’Empire.
En passant par la place Venezia, devant le Vittoriano, on arrive à la Place du Capitole. Ancien siège d’un des plus importants temples du culte de l’Etat et symbole de Rome, la ville «à la tête du monde», le Capitole a toujours conservé son importance dans la vie civile en tant que centre d’institution communale du XII siècle. La place, considérée comme une des plus élégantes d’Europe, fut projetée par Michel-Ange.
L’orientation de la place aide à comprendre l’évolution de la ville qui, à l’époque tournait déjà le dos aux vestiges de la Rome Antique, témoin d’un passé et d’un moment historique venu à sa fin, pour se tourner vers le nouveau siège du pouvoir et du gouvernement de l’époque : le Vatican.
De la place on accède aux Musées du Capitole, la plus vieille collection publique du monde. Celle-ci est constituée de sculptures de grande valeur telle que le Galata Mourant et la Vénus Capitoline. La Pinacothèque rassemble des peintures du XIV au XVII siècle de grands auteurs comme Tiziano, Bellini, Caravaggio. L’original de la statue de bronze de Marc Aurèle, dont la copie est visible au centre de la place, est conservé dans les musées, il échappa à la destruction seulement parce que le personnage à cheval fut identifié comme Constantin, le premier empereur chrétien.
Le Panthéon, un des chefs d’œuvre les plus impressionnants de l’architecture de tous les temps, fut édifié par le Grand Empereur Hadrien, au II siècle après J.-C., en tant que temple consacré à tous les dieux. En 608 l’empereur d’orient Foca l’offrit en cadeau au Pape Boniface IV, qui le transforma en église consacrée à la Madone et à tous les martyres, c’est d’ailleurs grâce à cela qu’il est considéré aujourd’hui comme la structure la mieux conservée de l’antiquité.
Il est d’usage pour les Romains et les visiteurs de se donner rendez-vous devant cet édifice construit il y a 1800 ans, avec la même nonchalance que les anciens montraient en se donnant rendez-vous eux-aussi à cet endroit. De l’extérieur le Panthéon ressemble à un temple Grec par sa façade, avec son portail de colonnes monolithiques en granite, mais dans son intérieur il représente à la perfection l’espace architectural romain avec sa rotonde et l’immense coupole en béton de chaux. Son intérieur a été conçu comme une sphère placée dans un cylindre, dont le diamètre et la hauteur de la coupole sont identiques : ils mesurent 43,30m. La coupole est considérée comme la plus grande en son genre, jamais réalisée en béton de chaux. Le Panthéon représente aussi le Mausolée des Princes de Savoie et abrite également le tombeau de Raphaël. La Piazza Navona est une des places les plus scénographiques de la Rome baroque, représente l’exemple même du site le plus ancien de la ville, qui est également dans l’actualité un des endroits les plus fréquentés par ses habitants. Sa forme allongée repose en effet sur la structure du stade de Domitien, qui remonte au Ier siècle après J.-C. Ce stade était consacré aux compétitions sportives, et nous pouvons encore admirer ses restes en dessous de l’actuel plan routier dans la Piazza di Tor Sanguigna. La Piazza Navona fut restructurée à l’époque du baroque avec sa Fontaine des Quatre Fleuves de Bernini, l’Eglise de Sainte Agnès en Agone et le Palais Pamphili, avec la participation de son «rival» Borromini.
Les géants situés au milieu de la Fontaine au centre de la place inaugurée au 1654, représentent les quatre fleuves majeurs des continents connus à l’époque: le Rio de la Plata, le Danube, le Gange et le Nil, ce dernier reconnaissable par le visage couvert indiquant le mystère de ses origines (ses sources n’avaient pas encore été découvertes). Dans le passé, la Piazza Navona était un lieu de marché et de fêtes au cours desquelles on l’inondait pour permettre le passage des défilés de chars des familles aristocrates, et elle demeure encore aujourd’hui animée par le marché de Noël, par des artistes de la rue et par les cafés toujours bondés de monde.
La Fontaine de Trevi. L’effet spectaculaire de cette fontaine ne se découvre pas graduellement car aucune des rues y aboutissant n’est dans son axe. Au cours du XVIII siècle l’architecte Nicola Salvi la projeta et la réalisa dans un arc de 30 ans. Il donna vie à la représentation d’un véritable hymne à l’eau en tant que source de vie, bien-être, changement. Sa localisation indique le terminus de l’ancien aqueduc de L’Eau Vierge (19 av J.-C.), dont l’histoire est relatée par des reliefs sur la partie supérieure de sa façade.
Le vrai charme de cette fontaine dérive du contraste entre la magnitude de cette réalisation et les petites dimensions de la place qui la contient: on dirait qu’elle y est presque comprimée. La figure du dieu Océan en son milieu, semble émerger des eaux sur un char traîné par des chevaux marins et des tritons, parmi des rochers dans lesquels sont sculptées trente variétés de plantes. N’oubliez pas de lancer la fameuse pièce de monnaie pour assurer votre prochain voyage dans la «ville éternelle». La correcte procédure est de tourner le dos à la fontaine et de lancer une pièce par la main droite au dessus de l’épaule gauche.
Piazza di Spagna. Située dans le quartier le plus élégant et exclusif du centre historique, la Place d’Espagne a toujours été un lieu de rencontres, non seulement des Romains, mais aussi des visiteurs et artistes étrangers qui par le passé habitaient les nombreux auberges et hôtels des rues voisines.
Le célèbre escalier projeté en 1700 par Francesco De Sanctis, résolut de manière fastueuse le fâcheux dilemme lié à la connexion entre la place, depuis longtemps contrôlée par les Espagnols et où résidait leur Ambassade, et les quartiers Français, situés au sommet de la colline avec l’Eglise Renaissance de la Trinité des Monts.
Au printemps on décore cet escalier d’azalées multicolores et il sert de magnifique scénario à de célèbres défilés de mode. La fontaine de la Barcaccia (barcasse) est l’œuvre de Pietro Bernini, père de Gian Lorenzo, et représente une barque à moitié submergée dans un bassin assez bas, ce qui palliait au problème du manque de pression de l’aqueduc qui l’alimentait et qui ne permettait pas de grands jets d’eau. Des rues élégantes, parmi lesquelles la fameuse Via Condotti, rayonnent de cette place, et abritent les plus célèbres griffes de la mode internationale.
La Cité du Vatican, état indépendant depuis 1929 (Traité du Latran), s’élève sur le lieu de martyre et de la sépulture de Saint Pierre. Le premier empereur chrétien Constantin y bâtit une splendide basilique au IV siècle après J.-C., qui fut par la suite détruite et reconstruite durant environ 120 ans (de 1506 jusqu’à sa consécration en 1626). Les plus brillants architectes de l’époque, parmi lesquels Bramante, Michel-Ange et Maderno participèrent à la réalisation du projet de l’église la plus grande au monde avec ses 22.000m2 de surface dans son ensemble. La Basilique de Saint Pierre, exemple impressionnant d’espace architectural, provoque chez le visiteur un impact inégalable de vastitude et de grandeur, aucune photo ne peut reproduire sa magnificence, la splendeur de ses décorations et de ses œuvres d’art. L’alternance entre le plan à croix grecque et à croix romaine, voulue par ses bâtisseurs, et la prévalence de ce dernier en phase finale, nous oblige à parcourir un bon bout de la nef centrale, avant d’apercevoir la splendide coupole de Michel-Ange, qui mesure 136m de haut et 42m de diamètre.
On peut compter parmi les merveilles qui l’habitent, la célèbre Pieta de Michel-Ange, seule œuvre de cet artiste signée et réalisée à l’âge de 24 ans à partir d’un seul bloc de marbre ; le baldaquin qui domine le maître-autel, véritable centre visuel réalisé par Bernini avec le bronze emprunté au Panthéon et la statue en bronze de Saint Pierre, l’œuvre d’Arnolfo di Cambio. Vous serez surpris par l’absence presque totale de peintures, remplacées par des mosaïques de l’Ecole du Vatican. La Place Saint-Pierre, qui marque la frontière entre l’Italie et l’état du Vatican et qui peut contenir 300.000 personnes, accueille les visiteurs dans l’enlacement universel de ses puissantes colonnades projetées par Bernini, et demeure un lieu d’importantes cérémonies qui permettent au Pape de se mélanger à ses fidèles. Nous pouvons signaler le site de grand intérêt archéologique existant au sous-sol de la basilique, la dénommée Nécropole Vaticane. Au cours de fouilles entreprises au début du XXe on découvrit une vaste nécropole qui semble avoir été utilisée vers la fin du IIe siècle. La localisation de cet endroit, ainsi que l’étroitesse des espaces, limitent le nombre d’entrées, les visites se font sur demande, selon disponibilité, accompagnés par des guides locaux et durent environ 1h30. Les Musées du Vatican, enrichis pendant des siècles par des collectionneurs et des commissions papales, présentent une grande collection d’œuvres d’art ancienne Grecques et Romaines, dont le Vatican est le plus grand propriétaire au monde, ainsi que des œuvres d’art égyptiennes, étrusques, sans oublier les grandes œuvres de la Renaissance, telles que les fresques de la Chapelle Sixtine, et des oeuvres de Raphaël. La Chapelle Sixtine, dont les travaux de restauration ont duré 20 ans, a retrouvé toute la splendeur de ses couleurs d’origine et nous permet de profiter pleinement des épisodes bibliques représentés en détail sur sa voûte et du Jugement Universel de Michel-Ange, avec ses 400 personnages immortalisés dans l’instant le plus dramatique de l’histoire de l’humanité. La Chapelle abrite également les célèbres fresques du XV siècle peintes, entre autres, par Botticelli, Pérugin et Ghirlandaio.
En parcourant Via della Conciliazione vous arriverez au Château Saint’Ange, forteresse papale élevée au Moyen Age sur les vestiges du tombeau de l’empereur Hadrien (II siècle après J.-C.). Son imposante structure représente une continuité entre le passé et le présent dans le tissu urbain de Rome, où l’on réutilise et on réaménage des édifices anciens, afin de subvenir à de nouveaux besoins et leur permettre ainsi de participer activement à la vie moderne.
Sa localisation, en tant que mausolée d’empereur, sur la rive droite du Tibre, et en proximité du Vatican, détermina son rôle de défense, relié comme il l’était aux palais des papes par un chemin surélevé (le dénommé «passetto»). Le château fut également témoin de nombreuses exécutions par le passé, comme le décrit l’opéra lyrique Tosca: dans ces lieux se déroula en effet sa dramatique conclusion. En parcourant les 58 pièces du musée de Château Saint’Ange, vous serez menés à découvrir ses 1800 ans d’histoire, tout en admirant des points de vue imprenables sur la ville à travers ses nombreuses terrasses. Le Ponte degli Angeli (pont des anges) est une œuvre à ne pas manquer, avec ses statues provenant de l’école de Bernini, qui à l’époque annonçaient aux pèlerins en voyage pour la tombe de Saint Pierre, que leur objectif était proche. Non loin de là se trouve le quartier de Trastevere, un des plus caractéristiques, idéal pour se promener dans les ruelles et les petites places dont les couleurs préservent toujours l’authentique atmosphère romaine. Par le passé Trastevere (qui signifie au-delà du Tibre), premier quartier établi sur la rive droite du fleuve, rassemblait des artisans, des pécheurs, des marchands et des étrangers dont l’activité était étroitement liée à la proximité du port.
Ce quartier était célèbre pour ses belles villas et ses jardins, comme ceux de Jules César qui vraisemblablement accueillirent Cléopâtre et que celui-ci laissa en héritage au peuple Romain.
Festival de Musique et d'Art Sacré de Rome
par Jérôme Bovay et Pierre-André Grognuz
Du 23 au 26 novembre dernier a eu lieu à Rome le IVe Festival International de Musique et d’Art Sacré. Nous avons eu la chance, ainsi que quelques lecteurs d’Un Autre RegArt, de participer à cette manifestation qui se déroule désormais chaque année dans les quatre Basiliques Majeures de Rome: Saint-Pierre, Saint-Jean-de-Latran, Sainte-Marie Majeure et Saint-Paul-hors-les-Murs.
Le concert d’ouverture a eu lieu lors d’une Sainte Messe Solennelle donnée dans l’abside de la Basilique Saint-Pierre, et interprétée par la «Cappella Giulia», la Chapelle Musicale du lieu, sous la direction de Monseigneur Pablo Colino et accompagné à l’orgue par Lorenzo Macrì.
Le deuxième soir, le London Philharmonic Orchestra et le London Philharmonic Choir sous la direction de Paolo Olmi nous ont proposé dans le cadre merveilleux de la Basilique de Saint-Jean-de-Latran le Stabat Mater de Rossini, avec pour solistes la soprano Lucia Aliberti, la mezzo Francesca Provvisionato, David Alegret, ténor et Manrico Signorini pour la partition de basse. Si cette soirée fut un moment de pur bonheur musical, c’était sans compter la troisième soirée, proposée par l’ensemble baroque «La Venexiana»; cette formation, internationalement reconnue et réputée dans l’interprétation du répertoire de Monteverdi et dotée de nombreuses récompenses discographiques, dont le fameux «Diapason d’Or», nous a interprété «Les Vêpres» de Monteverdi sous la direction de Claudio Cavina. Les notes et les voix virevoltaient avec tant de fougue et de légéreté dans la nef de la Basilique Sainte-Marie Majeure que l’on se serait presque pris à voir les anges qui composent les mosaïques de la nef centrale prendre leur envol; nous avons été littéralement transportés par les voix des neufs solistes et le son majestueux des instruments anciens qui composaient l’orchestre; même les deux puissants coup de tonnerre qui ont retenti à quelques mètres de la Basilique n’ont pu briser le charme.
Pour conclure le festival, le Wiener Philharmoniker accompagné par le Wiener Singverein sous la baguette de Seiji Ozawa qui n’en tient d’ailleurs pas! ont interprété la neuvième Symphonie et le Te Deum de Bruckner; cet ultime concert avait lieu à Saint-Paul-hors-les-Murs, par beaucoup considérée comme la plus belle des quatre basiliques; moment émouvant, dans cette nef resplandissante et ornée des portraits de tous les papes qui se sont succédé à la tête de l’Eglise romaine, depuis Pierre jusqu’à Jean-Paul II.
Outre les merveilleux moments musicaux que nous avons passés, nous nous devons de souligner le professionnalisme dont les organisateurs du festival ont fait preuve. Et de rappeler que les droits d’entrée aux concerts servent à l’entretien des quatre basiliques majeures de Rome.
La «Cappella Giula», avec de gauche à droite: Wolfgang D. Schrempp, Président et CEO de Daimler Chrysler Italia; Monseigneur Pablo Colino et Le Dr. Hans-Albert Courital Président Général du Festival.
Que les amateurs de musique sacrée qui n’ont pu assister à cette édition se rassurent; le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour l’année prochaine. L’édition 2006, du 15 au 19 novembre, sera placée sous le signe des anniversaires, puisqu’on y célébrera le cinquième anniversaire du festival, le 500e anniversaire de la pose de la première pierre de la Basilique Saint-Pierre au Vatican, mais également le 500e anniversaire de la Garde Suisse et le 250e anniversaire de la naissance de Mozart, qui deviendra logiquement le compositeur exclusif de cette cinquième édition.
Au programme: mercredi 15, à Saint-Pierre, les vêpres avec chants grégoriens interprétées par la «Cappella Giulia»; jeudi 16, à Sainte-Marie Majeure, les «Litanie Lauretane, Exsulate Jubilate KV165» par le Choeur du Dôme de Cologne sous la direction de Eberhard Metternich; vendredi 17, à Saint-Jean-de-Latran, La Messe en ut mineur KV427, avec le choeur du Dôme de Speyer sous la direction de Leo Krämer; samedi 18, à Saint-Paul-hors-les Murs, grand moment en perspective avec le Requiem interprété par le Choeur du Dôme de Salzbourg sous la direction de Janosz Czifra; ces trois premiers concerts seront accompagnés par l’Orchestre du Dôme de Salzbourg. Dimanche 19 enfin, Sainte Messe Solennelle à la Basilique Saint-Pierre avec le Wiener Philharmoniker sous la direction de Leopold Hager dans une interprétation de la Messe du Couronnement KV317, accompagné par les Choeurs de Cologne, Salzbourg et Speyer. Et pour ceux qui voudraient prolonger leur séjour à Rome, un ultime concert d’orgue avec Leo Krämer aura lieu le soir à l’Eglise Saint Ignace de Loyola. Nous vous proposerons ultérieurement une offre de voyage pour assister à ce Ve Festival.
Nous vous recommandons cepandant de vous pré-inscrire dès maintenant par téléphone au 021 728 93 93.